GEMEL

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
GEMEL Actions en Picardie

Actions en Picardie en 2009

Envoyer Imprimer PDF

En 2009, les actions du GEMEL Picardie furent très diversifiées. Elles s’articulent principalement autour des deux piliers d’étude de cette antenne : les invertébrés benthiques et la végétation estuarienne. Deux personnes ont été embauchées en 2009 pour renforcer l’équipe, Céline Rolet, en CDD durant 6 mois et Thierry Ruellet, aujourd’hui en CDI. Les différentes actions menées sont présentées ci dessous.

A.   Etude des invertébrés benthiques

1.      Analyse des stations prélevées fin 2008 pour le suivi des masses d’eau de transition dans le cadre de la DCE

En 2008, le GEMEL avait réalisé les prélèvements et la détermination des stations de suivi du macrobenthos dans le cadre de la DCE. En 2009, la détermination et la mise en forme des résultats ont été finalisées (Meirland, A. & Talleux, J. D., 2009a). Ce travail est financé par l’IFREMER.

 

2.      Analyse des stations prélevées fin 2008 pour le programme sur l’étude des peuplements benthiques des masses d’eau de transition (secteurs polyhalin et mésohalin) en France

Comme pour la DCE, le GEMEL avait échantillonné différentes stations de macrozoobenthos en 2008 qui ont été déterminées et dont le rapport a été réalisé en 2009 (Meirland, A. & Talleux, J. D., 2009b; Meirland, A. & Talleux, J. D., 2009c). Dans le cadre de ce travail également, le GEMEL est prestataire de l’IFREMER. Un rapport sur les résultats obtenus au niveau national a été réalisé (Gouilleux, B., Bachelet, G. et al., 2009).

 

3.      Evaluation des gisements de coques

a)     Campagne hivernale sur la Pointe de St Quentin

Le 20 janvier 2009, cinq stations ont été échantillonnées sur le gisement de la Pointe de St Quentin. Aucune zone de densité suffisante pour une exploitation n’avait été trouvée (Meirland, A. & Talleux, J. D., 2009d). L’ouverture a eu lieu sur des zones non prospectées, situées plus bas sur l’estran où les densités étaient suffisantes.

b)     Campagne de mai sur la partie sud de la Baie

Suite à une demande des pêcheurs, les quantités présentes sur le gisement du Hourdel (Baie de Somme sud) ont été évaluées durant le mois de mai 2009 (Rohr, A., Meirland, A. et al., 2009). D’importantes quantités exploitables ont été localisées sur ce gisement.

D’après les « Espagnols », les coques provenant du gisement de la baie de Somme sud « noircissent dans les boîtes de conserve ». L’exploitation n’a pas eu lieu.

c)      Campagne de juillet-août sur toute la baie de Somme et la Baie d’Authie

Durant la campagne d’évaluation des gisements de coques de l’été 2009, le gisement de la baie de Somme Nord était très étendu (Meirland, A., Talleux, J. D. et al., 2009). Le gisement de la Pointe de St Quentin a fusionné avec celui appelé communément « Voie de Rue ». La quantité évaluée est très importante, jusqu’à 6832 tonnes selon les hypothèses.

En 2009, un plan de circulation des tracteurs a été joint à l’Arrêté d’ouverture de la pêche. Il permet d’éviter l’écrasement de la ressource en limitant l’accès de ces derniers à certaines zones de la baie.

d)     Suivi de la croissance des coques

En 2009, deux études sur la croissance des coques ont été entreprises avec des objets différents. La première, pilotée par l’IFREMER, consistait en l’essai d’une méthode de marquage des coques. La seconde, avec une méthode plus conventionnelle, visait à caractériser la croissance sur le gisement du Hourdel. Le gisement de la Baie de Somme sud n’est plus exploité depuis quelques temps. Le GEMEL a mis en place un suivi de la croissance des coques sur cette zone afin de déterminer plusieurs paramètres :

-         l’évolution de la vitesse de croissance en fonction du temps et des ressources trophiques,

-         l’évolution de l’indice de condition des coques,

-         l’évolution des taux de mortalité et d’installation des recrues.

-          

4.      Evaluation des gisements ponctuels de coquillages

a)     Les gisement de moules de Mers les Bains et du Bois de Cise (commune d’Ault)

Les communes d’Ault et de Mers les Bains ont souhaité avoir un avis concernant l’exploitation des moulières naturelles situées sur leur territoire. Le GEMEL a réalisé une campagne de prélèvements en janvier 2009 pour évaluer la quantité de moules présentes (Meirland, A. & Talleux, J.-D., 2009).

b)     Les gisements de Scrobiculaires et de Myes

En baie de Somme, d’autres ressources coquillières seraient exploitables. Les Scrobiculaires ont été exploitées (231 tonnes pêchées en 1981). La Mye (Mya arenaria) est pêchée dans d’autres parties du monde ( au Québec par exemple).

Une première évaluation des ressources de cette espèce a été réalisé en 2009 (Rohr, A., 2009). Les densités observées sont très faibles sur la zone de la baie de somme sud et les connaissances sur les seuils minimums d’exploitation sont trop lacunaires pour trancher sur la faisabilité économique d’une telle exploitation.

 

5.      Etude de l’impact de la pêche sur la population de coques

 

Suite aux travaux expérimentaux réalisés par Rolet, C., 2008, un travail a été mené cette année pour évaluer l’impact de la pêche aux coques en conditions naturelles, suite à une pêche réalisée par des professionnels. Les données de l’année 2007 sur le gisement sud ont été choisies puisqu’une évaluation avait eu lieu en mai, le gisement avait été pêché, avant d’être ré-échantillonné en août.

 

6.      Polydora

 

Durant le mois de mai 2009, une mortalité importante de moules s’est produite sur les bouchots de Quend-Plage. Le développement de Polydora couplé au bloom de Phaeocystis seraient à l’origine de cette mortalité. Cependant les informations sont trop lacunaires pour pouvoir conclure de façon précise sur les mécanismes entrant en compte dans ce phénomène. Un compte rendu de visite des bouchots a été réalisé (Prévost, F., Meirland, A. et al., 2009). Des premiers travaux sur Polydora ont été initiés, notamment sur la faune associée aux bouchots et sur la granulométrie de la zone (Prévost, F., 2009). Des travaux plus conséquents sur cette problématique seront réalisés en 2010 en partenariat avec l’IFREMER et la Station Marine de Wimereux.

 

7.      SIG « habitats fonctionnels de l’estuaire de la Seine » - expertise sur les invertébrés aquatiques

 

Le GEMEL apporte son expertise à la démarche du SIG Habitats Fonctionnels de l’estuaire de la Seine développée par le GIP Seine-Aval. Le territoire est ciblé sur l'estuaire de la Seine. L'estuaire est défini par la zone d'influence de la marée qui se fait sentir en Seine jusqu'au premier barrage situé à Poses au point kilométrique 202. Il s’étend pour la partie marine d’Antifer à Ouistreham, jusqu'à la cote bathymétrique - 20 m et les sites Natura 2000 en mer. Le projet vise la localisation et la quantification (surfaces) des habitats en fonction de leur rôle pour certains groupes d’espèces et selon l’intensité de certains processus qui apportent des services écosystémiques.

L’expertise du GEMEL porte sur les invertébrés aquatiques, qu’ils soient benthiques, suprabenthiques ou mésozooplanctoniques en réalisant :

-         des échanges méthodologiques dans le cadre de BEEST (programme LITEAU) sur les objectifs et méthodes de la démarche du SIG Habitats Fonctionnels,

-         la construction des préférendum et des relations trophiques pour 50 des 1485 taxa que comptent l’estuaire (au travers de 29 fiches) choisis soit parce que ce sont des espèces caractéristiques du territoire considéré, des espèces clefs dans la chaîne trophique, des espèces ingénieures, des espèces invasives ou des espèces qui sont ou qui pourraient être exploitées localement par l’Homme et qui interviennent dans le fonctionnement socio-économique de l’estuaire,

-         la détermination des méthodes de modélisation de la relation habitat-benthos,

-         l’analyse critique des cartes d’habitats potentiels produites par le groupe technique SIG de l’outil au regard des connaissances sur le fonctionnement observé de l’estuaire et des informations contextuelles disponibles.

 

B.   Etude des végétations littorales

 

1.      Développement d’une méthode d’évaluation des stocks de salicorne

Le développement de l’exploitation des salicornes nécessite des connaissances pointues sur le rythme de l’espèce. Le GEMEL poursuit ses travaux pour appréhender le cycle de vie de l’espèce Salicornia fragilis et développe une méthode d’évaluation des stocks de salicornes.

 

2.      Suivi des travaux de labours des parcelles de la concession pour les salicornes

 

Tous les ans, l’Association des Ramasseurs de Salicornes de la Baie de Somme réalise des travaux de labours sur une partie de leurs concessions. Le GEMEL effectue les mesures des zones labourées chaque année et les transmet à l’Association ainsi qu’aux autorités gestionnaires de l’activité (Meirland, A. & Talleux, J. D., 2009e).

En 2009, le GEMEL a travaillé avec l’Association des Ramasseurs de Salicornes de la Baie de Somme pour monter un dossier de subvention au titre de Natura 2000 afin d’obtenir une aide financière pour la lutte contre la spartine. Ce dossier a été accepté.

 

3.      Cartographie de la végétation de la concession (partie Le Hourdel)

 

En 2009, la concession d’exploitation de salicornes localisée en baie de Somme sud a été cartographiée. Le rapport sera réalisé en 2010. Cette cartographie a plusieurs objectifs :

-         servir d’état des lieux pour le labour de spartine dans le cadre du contrat NATURA 2000

-         suivre la végétation de la concession et de l’effet des travaux, 3 ans après la cartographie de 2006

-         suivre la progression de la végétation dans la zone

-         étudier les potentialités d’exploitation de l’Aster dans la zone

 

La cartographie de la partie de la concession au centre de la baie sera réalisée en 2010.

 

4.      Le pâturage

 

Dans le cadre de ses activités, le GEMEL a participé à différentes réunions concernant le pâturage ovin de la baie de Somme. Différents travaux ont été initiés pour la redéfinition des lots de pâturage dans le cadre du nouvel AOT mis en place en 2010.

Dans la Réserve Naturelle, le GEMEL a apporté son expertise pour la mise en place d’un moratoire sur le pâturage de cette partie de la baie.

 

5.      Suivi de la végétation de la Baie de Somme

 

La végétation de la baie de Somme n’est pas suivie assidûment. Des travaux ont lieu régulièrement dans la Réserve Naturelle, mais les informations à l’échelle de la baie sont faibles. Une cartographie a été réalisée par Dupont, J.-P., 1981 puis par le GEMEL en 2006 (GEMEL, 2007). Aucune autre donnée à l’échelle de la baie n’existe, même si la cartographie du site NATURA 2000 a pris en compte une part importante de la baie de Somme sud. Hors Réserve Naturelle, nous ne connaissons que deux séries de transects géoréférencés en Baie de Somme, ceux de STUCKY, 2002 et ceux de l’INAO (Courtois, D., 2006). Aucune donnée de suivi régulier n’existe (hors RN). En 2009, le GEMEL a testé une méthode de suivi de la végétation de la baie au moyen de transects (Rohr, Alexandra, 2009). Basé sur les transects historiques (Stucky, INAO), le positionnement des transects de suivi prend en compte l’ensemble de la partie hors RN de la baie. Les objectifs sont divers :

-         suivre la végétation intertidale

-         évaluer l’effet du pâturage*

-         tenter de  formaliser un indice végétation estuarienne dans le cadre de la DCE

Les essais en 2009 ont porté sur différents transects. Les informations disponibles sont très importantes et font l’objet d’un traitement avancé. Par ailleurs, ces prospections ont permis la découverte de Puccinellia distans en Baie de Somme.

 

6.      Halimione pedunculata

 

En 2009, le GEMEL a réalisé le rapport concernant l’estimation du nombre de pieds d’obiones en baie d’Authie sud en 2008. 12162 pieds avaient été estimés et cartographiés.

Nous avons également effectué ce comptage en 2009, le nombre d’individus devrait approcher les 60 000 pieds. Le rapport sortira en 2010.

Concernant cette espèce, un groupe national a été monté avec les Conservatoires Botaniques de Bailleul et de Brest ainsi qu’avec EDEN 62. La première rencontre a eu lieu le 25 septembre 2009 au platier d’Oye (62) pour définir les objectifs du groupe et une méthode commune de suivi. Un projet de synthèse des opérations de gestion sur cette espèce a été initié.

 

7.      Les charophytes

 

Les charophytes sont le groupe d’algues le plus évolué. Elles constituent l’habitat 3140 de la Directive Habitat et sont donc d’intérêt communautaire. En 1979, la zone des bas-champs de Cayeux était considérée par Guerlesquin, M. & Wattez, J.-R., 1979 comme un site exceptionnel pour ce groupe de plantes. A notre connaissance, aucune autre étude n’a eu lieu sur la zone depuis. En 2009, trois bénévoles de l’association ont décidé de réactualiser l’inventaire dressé trente ans plus tôt. La durée des prospections, pour pouvoir être quasi exhaustif, a été estimée à trois ans. En 2009, un fait majeur peut déjà être mentionné, la redécouverte de Chara canescens sur la zone. Un rapport présentant les résultats de la prospection 2009 sera réalisé courant 2010.

 

C.   Les espèces invasives du littoral picard

 

Les espèces invasives sont un des problèmes majeurs pour la biodiversité. Le GEMEL participe en Picardie à différents travaux sur ces espèces. En 2009, outre les différents travaux réalisés sur Spartina anglica mentionnés auparavant, une nouvelle espèce invasive a été trouvée sur le littoral picard.

Il s’agit d’Hemigrapsus sanguineus, crabe originaire du Japon. Découvert dans les bouchots de Quend en 2009, il n’avait jamais été mentionné auparavant sur le littoral picard, mais est en expansion sur les côtes de la Manche.

D.   Synthèse des informations relatives aux pêches sur le littoral picard

 

Différentes pêches scientifiques ont eu lieu sur le littoral picard. Certaines données sont accessibles, notamment les travaux de l’IFREMER ou des Stations Marines. Par contre, d’autres informations étaient uniquement disponibles en version papier non organisées. Pour compléter les informations déjà disponibles sur le littoral picard, un important travail de bancarisation des informations relatives aux pêches scientifiques a été réalisé. Ce travail a été subventionné par la DREAL Picardie. Les informations sont aujourd’hui accessibles dans le système SIEL. Le rapport sortira début 2010.

E.   La bibliothèque

 

Le fond documentaire du GEMEL est un outil important de travail en interne, mais également une source de documentation pour toute personne travaillant sur le littoral. Depuis plusieurs années, l’informatisation de la bibliothèque est en cours. En 2009, un gros effort de bancarisation a été réalisé. Ce sont aujourd’hui plus de 1700 références qui sont classées et disponibles (selon les droits d’accès) dans la bibliothèque du GEMEL. Cet outil permet aujourd’hui d’accéder facilement à une partie de la mémoire des travaux réalisés en baie de Somme.

F.    SIEL

 

Le SIEL (Système d’Information en Environnement Littoral) est le système de gestion de données du GEMEL. Il permet l’organisation des données de l’association mais aussi celles issues d’autres sources. La structure a été présentée au colloque national sur la cartographie des habitats marins en février 2009. Sa structure est aujourd’hui validée et l’import en masse des données a commencé.

L’extraction des informations du système est une des applications. Des extractions ont été réalisées dans différents cadres pour différents partenaires comme le pôle Gestion littoral, le projet de PNR, le Conseil Régional de Picardie, le Conseil Général de la Somme, la DDE, le SMBDSGLP, le CBNBl, le Conservatoire du Littoral, l’IFREMER, la DIRAM, les Universités, l’INAO, la Chambre d’agriculture, Picardie Nature, l’Association des ramasseurs de Salicornes, la Mairie du Crotoy, de Cayeux sur Mer, l’Agence des Aires Marines protégées…

G.  Collaborations universitaires

 

Le GEMEL collabore avec différentes universités travaillant sur le littoral. L’université d’Amiens est le partenaire historique du GEMEL. Les collaborations ont lieu sur le projet TESTMET. Le GEMEL a collaboré au montage du projet LITTAGRO de l’équipe DSA. Différentes interventions ont permis de former les étudiants en M1 ou en M2. Par ailleurs, le GEMEL accueille des stagiaires issus de l’UPJV.

La collaboration entre le GEMEL et l’Institut Lasalle Beauvais se resserre. Depuis l’arrivée du département géologie à cette école, l’intérêt porté par cette structure au littoral va croissant. Le GEMEL accompagne les travaux réalisés par cette institution. En 2009, suite au travail de Céline Cnudde et Marie Musy sur l’évolution du cordon de galets de La Mollière à différentes échelles spatio-temporelles (Cnudde, C. & Musy, M., 2008) les résultats ont été présentés au public. Le 12 juin, une présentation des travaux d’étudiants de Lasalle Beauvais sur la protection contre la mer à Hauteville a eu lieu à la Station d’Etude en baie de Somme. Ce fut l’occasion de présenter les problématiques d’autres littoraux et d’aborder les cas locaux. En 2009, trois différents projets ont été initiés en collaboration avec des étudiants de l’Institut Lasalle Beauvais. Le rendu des travaux se fera en 2010. Les sujets étudiés sont :

-         l’évolution de la plage de Fort Mahon plage,

-         l’évolution de la plage de Quend Plage les Pins,

-         l’étude de la dépoldérisation de la zone sud du Hâble d’Ault.

H.   Groupe modélisation

 

Courant 2009, le pôle infrastructure du CG80 a interpellé le GEMEL concernant le modèle acquis dans le cadre du projet de dépoldérisation de la Caroline. Le GEMEL a proposé de monter un groupe régional de modélisation afin de faire vivre et de compléter l’outil. Différentes réunions ont eu lieu. Les membres du groupe sont l’UPJV, le CETMEF, Lasalle Beauvais, l’UTC de Compiègne et le GEMEL.

I.        Etude Bouchots SRC

 

La Section Régionale de Conchyliculture a commandé une étude sur les zones potentielles de développement de la conchyliculture sur le littoral picard. Ce travail a été confié au GEMEL concernant la partie biologique (CREOCEAN, GEMEL et al., 2009a ; CREOCEAN, GEMEL et al., 2009b; Dargent, J., 2009). Le but du projet était de définir les zones potentielles d’installations d’infrastructures conchylicoles et d’en identifier les contraintes.

Différentes zones ont été identifiées et les facteurs affectant la culture ont été analysés. Des parcs conchylicoles « tests » seront installés afin de valider cette étude bibliographique.

J.    Etude Paluel

 

Le GEMEL participe au suivi du site électro-nucléaire de Paluel. Le travail porte sur Idotea granulosa, isopode intertidal thermosensible. Deux stations sont échantillonnées pour étudier l’impact du panache thermique sur la population de cette espèce. Cette étude est commandée par l’IFREMER. Un rapport annuel est réalisé. Le rapport du suivi 2008 a été publié en 2009.

K.   Etudes pôle gestion littoral

 

Le GEMEL a réalisé différentes études pour le Pôle Gestion du Littoral.

 

1.      Qualités de boues dérivant sur le littoral

 

Depuis plusieurs années, des placages de vases ont lieu sur le littoral picard. L’origine de ces vases et leur qualité étaient inconnues. Le travail réalisé (Rolet, C., Meirland, A., Prevost, F. et al., 2009) a permis de caractériser la qualité de ces vases. Leur qualité chimique est bonne aussi bien au Bois de Cise qu’à Cayeux.

2.      Étude de la qualité bactériologique du Dien

 

Le Dien, petite rivière se jetant en partie dans le canal du Crotoy, passe près d’un parc de stockage de moutons à marée haute. Une étude bactériologique portant sur la qualité du Dien a été réalisée à différents moments de la marée, selon différents coefficients de marée (Rolet, C. & Meirland, A., 2009).

 

3.      Etude de la qualité des eaux pluviales de Picardie

 

Comme en 2007 et en 2008, différents points de rejets d’eau pluviale sur le littoral picard ont été échantillonnés pour étudier la qualité de ce type de rejet en mer (Rolet, C., Meirland, A. & Talleux, J. D., 2009).

 

L.    Communication

 

Le GEMEL continue sa politique de développement de la communication. Le site web est aujourd’hui fonctionnel et régulièrement mis à jour. Différentes interventions ont été réalisées pour des scolaires, des universitaires, du grand public ou des groupes spécialisés.

M.  Bibliographie

 

Cnudde, C. & Musy, M. (2008). Evolution du poulier de galets de Cayeux sur Mer (Picardie) à différentes échelles spatio-temporelles. BEAUVAIS, Institut Polytechnique La Salle: 44 p.

Courtois, D. (2006). Identification des marais salés dans le cadre de l'AOC prés-salés. Garantir le lien au terroir et respecter les équilibres écologiques du milieu. Caen, INAO - Université de Caen Basse Normandie: 56.

CREOCEAN, GEMEL & IDEE (2009a). Etude relative au developpement des cultures marines dans le Département de la Somme. PHASE 1. Volume 1, SRC Normandie Mer du Nord: 1-149.

CREOCEAN, GEMEL & IDEE (2009b). Etude relative au developpement des cultures marines dans le départiement de la Somme. PHASE 1. Volume 2, SRC Normandie Mer du Nord: 149 - 303.

Dargent, J. (2009). Prise en compte de la macrofaune pour l'extension de la conchyliculture sur le littoral picard. AMIENS, Université de Picardie Jules Verne - GEMEL.: 66 pp.

Dupont, J.-P. (1981). Relations entre Bios et Phénomènes sédimentaires interdidaux :le modèle de la Baie de Somme. Rouen, Université de Rouen-Haute Normandie faculté des Sciences et Techniques: 310.

GEMEL (2007). Rapport  à l'Union Européenne sur le programme PICCEL : "Picardie Connaissance et Exploitation du Littoral". Saint Valery sur Somme: DVD +17p.

Gouilleux, B., Bachelet, G., de Montaudouin, X., Blanchet, H., Grémare, A., Lavesque, N., Ruellet, T., Dauvin, J.-C., Sauriau, P.-G., Desroy, N., Olivier, F., Nebout, T., Grall, J., Barillé, A.-L., Hacquebart, P., Meirland, A., Jourde, J., Labrune, C., Amouroux, J. M., Derolez, V., Pelaprat, C. & Thorin, S. (2009). Proposition d'un indicateur benthique pour la qualification des masses d'eaux de transition pour la directive cadre sur l'eau. Action A231. St Malo, Université Bordeaux 1, Université de la Rochelle, GEMEL, MNHN, USTL, CSLN, UPMC, UBO, STARESO, CREOCEAN, IFREMER, ONEMA: 113.

Guerlesquin, M. & Wattez, J.-R. (1979). "Flore et groupements végétaux des milieux aquatiques sub-littoraux dans les Bas-Champs de Cayeux-Onival (Somme): phanérogames et cryptogames." Documents phytosociologiques N.S. Vol. IV: 397-421.

Meirland, A. & Talleux, J.-D. (2009). Premières évaluations de la population de moules (Mytilus edulis) des moulières naturelles de Picardie. Saint Valery sur Somme, GEMEL: 13.

Meirland, A. & Talleux, J. D. (2009a). Acquisition de données biologiques du réseau de surveillance, en application de la D.C.E. – action 2008. Saint Valery sur Somme, GEMEL - IFREMER: 94.

Meirland, A. & Talleux, J. D. (2009b). Etude des peuplements benthiques des masses d'eau de transition (secteurs polyhalin et mésohalin) le la baie de Somme. Volume 1., GEMEL Picardie: 64.

Meirland, A. & Talleux, J. D. (2009c). Etude des peuplements benthiques des masses d'eau de transition (secteurs polyhalin et mésohalin) le la baie de Somme. Volume 2 (fiches de terrain). GEMEL Picardie: 64.

Meirland, A. & Talleux, J. D. (2009d). Evaluation hivernale 2008-2009 des stocks de coques de la Pointe de St Quentin en Baie de Somme. Saint Valery sur Somme, GEMEL: 6.

Meirland, A. & Talleux, J. D. (2009e). Labour des concessions d'exploitation de Salicorne, bilan des travaux 2009. SAINT VALERY SUR SOMME, GEMEL: 13 pp.

Meirland, A., Talleux, J. D., Sartorius, A., Mackelberg, C. E., Ferté, B. & Rolet, C. (2009). Evaluation des ressources en coques de la zone classée B de la Baie de Somme (Pointe de St Quentin et Nord) en août 2009. Saint Valery sur Somme, GEMEL: 12.

Prévost, F. (2009). Polydora sur le littoral picard, comparaison d'un platier rocheux et d’une zone de bouchots : résultats préliminaires. Saint Valery sur Somme, GEMEL: 10.

Prévost, F., Meirland, A. & Talleux, J. D. (2009). Mortalité des bouchots de Quend-plage au printemps 2009. Compte rendu de la visite du 28 mai 2009. Saint Valery sur Somme, GEMEL: 5.

Rohr, A. (2009). Les ressources de bivalves exploitables en Baie de Somme sud: évaluation des stocks et impact de la pêche. Saint Valery sur Somme, GEMEL, BOREA: 57.

Rohr, A. (2009). Suivi de la végétation intertidale de la Baie de Somme, année 2009: rapport préliminaire. Saint Valery sur Somme, GEMEL: 63.

Rohr, A., Meirland, A. & Talleux, J.-D. (2009). Campagne printanière 2009 d’évaluation du gisement de coques de la Baie de Somme sud. Saint Valery sur Somme, GEMEL Picardie: 10.

Rolet, C. (2008). Evaluation de l'impact de la pêche à pied sur les gisement de coques Cerastoderma edule - en Baie de Somme. Saint valery sur Somme, GEMEL; USTL: 66.

Rolet, C. & Meirland, A. (2009). Etude de la pollution bactérienne du canal du Dien, Gemel: 59.

Rolet, C., Meirland, A., Prevost, F. & Talleux, J. D. (2009). Analyses granulométriques et chimiques de depots vasaux sur la plage de Cayeux Sur Mer et sur le platier du bois de Cise, GEMEL: 22.

Rolet, C., Meirland, A. & Talleux, J. D. (2009). Etude des rejets d'eaux pluviales sur le littoral de Picardie, Gemel: 64.

STUCKY (2002). Préservation du caractère maritime de la Baie de Somme et de son patrimoine environnementale. Etude d'Impact sur l'environnement. 5 - Etat et dynamique des mollières., Conseil Général de la Somme, DDE de la Somme.: 7 volumes.

 

 

 

Mise à jour le Mardi, 27 Avril 2010 10:08  

Connexion


En ligne

Nous avons 3 invités en ligne
Actualités du GEMEL

Entrer votre adresse email pour être informé des nouvelles du site: